Il n'est vraiment pas facile d'être seule à s'occuper de ses parents. Seule à aller les voir, seule à les entendre se hurler dessus et se gâcher depuis longtemps les quelques années qu'il leur reste à vivre, seule à se torturer en pensant à leur avenir, seule à ne pas savoir quoi faire ; seule à regarder, le coeur terriblement serré, leur vie se finir, mais à ne pas pour autant parvenir à regarder en face ce fameux avenir ; seule à se souvenir de leurs éclats de rires et de leur éclatante jeunesse, seule à les voir ne plus s'aimer, seule à les aimer
Je n'ai jamais autant désiré ne pas être enfant unique. Et je n'ai jamais autant détesté les ravages du temps.

Pas le temps de faire une vraie note finalement, je pars chez mes parents dans peu de temps.
Je vous souhaite une bonne et belle journée, avec dans le cur le soleil qu'il n'y a pas dans le ciel ;-)
Et pour le sourire, voici une toute mignonne petite rigolerie...
Bisous à toutes et tous !
Certains commentaires à ma note précédente sur le Titanic, suivis de mes propres réponses, ont entraîné chez moi une réflexion sur le cinéma face aux grands drames du monde. Dans un premier temps, j'ai eu tendance à réagir face au rapprochement fait entre une tragique catastrophe humaine et le cinéma, plus spécialement un film que je considère comme, je me cite, "une immense soupe commerciale" ; et j'ai même ajouté "je trouve répugnant de vouloir gagner de l'argent en utilisant un tel gigantesque drame humain réel".
Certes je n'ai pas aimé le film de James Cameron, car je le pense exclusivement et tout particulièrement tourné vers un but commercial. Mais de là à mettre tout le cinéma du genre dans le même panier, c'est peut-être un peu exagéré Pour en revenir au Titanic, tragédie humaine massivement médiatisée, le premier film rapportant le drame est sorti mi mai 1912, un mois après le naufrage. C'était bien sûr un film muet, coécrit et interprété par l'actrice Dorothy Gibson, elle-même rescapée du Titanic. Il y a ensuite eu trois ou quatre autres films muets jusqu'en 1929. Puis une superproduction nazie en 1943, résolument anti-britannique et tournée pour servir la propagande allemande, puis le fameux "Titanic", réalisé en 1953, grandiose production hollywoodienne, interprétée par Barbara Stanwick et Robert Wagner. Ce film m'a été remis en mémoire par Cleo, et à la réflexion je pense que c'est lui qui m'a permis de découvrir l'histoire du paquebot maudit, j'ai dû le voir sur le petit écran dans les années 70. Il y a ensuite eu un "Atlantique Latitude 41°" en 1958, "S.O.S Titanic" en 1979 (que je crois bien avoir vu) "Le Titanic" en 1996 avec Catherine Zeta-Jones (que j'ai vu et trouvé excellent), et enfin la fameuse (arf, je ne peux pas m'empêcher d'ajouter 'et prétentieuse' ;-) ) superproduction de James Cameron en 1997.
Il est clair que chacun de ces films a vraisemblablement été mis sur pieds dans un but commercial, le cinéma n'ayant à mon avis pas beaucoup de prétentions philanthropiques. Mais il est aussi un formidable moyen de communication et de narration, qui a l'avantage d'être autant ludique qu'à la portée de tout le monde et de quasiment tous les âges. Bien sûr, dans un premier temps je m'insurge contre ce qui m'apparaît spontanément comme l'utilisation d'un voyeurisme patenté à but fortement lucratif, mais après réflexion n'est-ce pas tout simplement l'envers de la médaille ? Quand on y pense bien, quel serait un cinéma exclusivement basé sur des fictions ? Une industrie en chute libre, c'est quasi certain, et donc un sérieux manque à nos rêves d'évasion
On a besoin de rêver certes ; mais à travers le cinéma on a aussi besoin de s'assimiler aux autres êtres humains, on a besoin de pleurer, de rire ou de trembler avec eux, de se comparer à eux, de lutter avec ou contre eux ; et c'est tellement mieux quand on sait que l'histoire a vraiment existé je crains que l'être humain ne soit de toute façon par nature plus ou moins voyeur.
Par ailleurs, ce qui est fortement regrettable dans les adaptations cinématographiques d'événements historiques ou humains, c'est l'inévitable orientation d'analyse ou de jugement. Elle existe partout cette orientation, à plus ou moins grande échelle, dès qu'une narration est entreprise, même dans les livres d'histoire. Mais elle est exacerbée au cinéma parce qu'au-delà des compréhensions personnelles des scénaristes interviennent tout un tas d'obligations diverses liées à l'esprit géopolitique et économique du moment, ainsi qu'aux diverses luttes de pouvoir, sans oublier la nécessité de raconter en 2h30 en événement qui a parfois duré des années et de surcroît en y intégrant les indispensables ingrédients commerciaux (histoire d'amour en tête, même si elle n'apporte strictement rien à l'histoire). Finalement, ces adaptations cinématographiques pourraient être considérées comme de bons moyens de faire naître l'intérêt pour un événement ; à chacun d'entre nous d'avoir ensuite l'envie de se documenter plus sérieusement et de se faire sa propre opinion
Depuis le jour où, gamine, j'ai découvert l'histoire de ce navire, je suis restée fascinée. C'est d'ailleurs étonnant car la vue des grands bateaux et surtout de leurs étraves m'a toujours mise mal à l'aise, et à ma connaissance je ne suis ni morbide ni attirée par le voyeurisme dramatique. Mais, sans que je sache vraiment pourquoi, la courte et terriblement tragique histoire de cet infortuné paquebot et de ses malheureux passagers m'hypnotise littéralement et me bouleverse profondément.
"Le Titanic n'aurait pas dû couler, mais le poids de son arrogance l'a entraîné vers le fond de l'océan"
Cette phrase, qui résume si bien une catastrophe qui n'aurait jamais dû avoir lieu, est extraite d'un site admirablement bien fait et superbement documenté. Tout y est, de la naissance du monstre des mers aux recherches effectuées sur l'épave dans les années 80, en passant par des descriptions du transatlantique d'une précision chirurgicale et un bouleversant récit minuté du terrible naufrage, sans oublier analyses et conclusions post catastrophe. Je suis tombée dessus au hasard d'une recherche sur "titanic", et j'y suis restée scotchée jusqu'à avoir absolument tout lu du premier au dernier mot.
Allez-y, c'est passionnant et tout simplement époustouflant :
(gravure empruntée au site)
Impression de pureté de l'air, de violence passionnée et d'authenticité, l'Irlande est un pays magnifique, sauvage et puissant qui aime et respecte profondément les belles âmes. Et le poète qui à mon avis a su le mieux en retranscrire le cur est William Butler Yeats
"Un pont ancien, et une tour plus ancienne encore, Le bruit de la pluie ou le bruit (traduction de Jean-Yves Masson)
Une ferme que protègent ses murs,
Un arpent de terre rocheuse
Où la rose symbolique peut fleurir,
De vieux ormes déplumés, d’innombrables vieux prunelliers
De tous les vents qui soufflent
"

Ne me demandez pas pourquoi je vous parle de ça, je n'en sais rien moi-même, c'est venu comme ça Bon, je reconnais avoir des p'tites origines irlandaises, quelques trois générations plus haut ;-)
Je vous souhaite une très belle soirée de douceur et de tendresse.
A demain...
Tout fraîchement reçu d'hier, un bêtisier des mairies ; certaines coquilles sont excellentes ! Pour l'authenticité, j'ai laissé les quelques fautes d'orthographe ou de grammaire.
Bisous et belle journée à tous ;-)
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Les ralentisseurs que vous avez mis devant l'école sont trop hauts et ma femme se fait sauter quatre fois par jour.
Depuis que vous avez acheté un ordinateur à la mairie y'a plus moyen de trafiquer les papiers comme vous faisiez avant.
Je ne veux pas vous embêter avec mes histoires de poubelle mais avouez quand même que c'est pas normal que la mairie ne ramasse pas des ordures comme mon voisin.
Ça sert à rien de faire des activités pour les vieux puisqu'ils sont inactifs.
Mes impôts pour la commune j'aimerai bien les voir dans les trous de la route et pas dans votre poche !
Le cimetière est dans un état pas possible et tous ceux qui y habitent pensent comme moi !
Est ce qu'on ne pourrait pas déplacer le bal du 14 juillet au 15 août ?
Si les morts votaient c'est sûr que vous seriez battu à force de vous en foutre du cimetière !
Je suis sûr que le maire se touche les dessous de table !
J'ai dit à votre secrétaire de mairie : de deux choses l'une ! ou c'est comme ça ... ou c'est pas autrement
De quoi vous discutez aux réunions du conseil municipal ? De mes intérêts ou de conneries comme de refaire la route qui est encore très bien ?
A la mairie vous êtes des moins que rien, pour ne pas dire plus !
J'ai bien reçu votre bulletin de la mairie et je vous pose la question : c'est avec notre argent que vous écrivez des âneries comme ça ?
Oui monsieur le maire vous êtes responsable des cacas de chien dans les rues même si ce n'est pas vous qui les faites personnellement.
Le maire est une vraie mafia à lui tout seul.
J'ai toujours voté comme il fallait c'est-à-dire pour celui qui a été élu.
Le toit de l'église fuit depuis deux ans et la vierge est toujours mouillée. Faites quelque chose pour elle s'il vous plait monsieur le maire. Nous sommes la commune française où il y a le plus de chômage au monde.
Mes taxes elles servent des feux d'artifice au 14 juillet.
Votre cantonnier, à part discuter le coup avec des verres de vin rouge, il n'a rien d'autre à foutre.
C'était une cabine téléphonique où il fallait mettre des cartes et toutes les pièces que j'ai voulu mettre ne rentraient pas.
Vos promesses de marchand de soupe qui mange à tous les râteliers, j'en ai entendu depuis des centaines d'années.
Depuis que vous avez été élu, la cabine téléphonique tombe toujours en panne.
On ne vous demande pas de faire grand chose sauf d'en faire beaucoup.
A la mairie vous me prenez pour un imbécile parce que je suis pauvre mais les gens riches ne sont pas plus intelligents que moi. Regardez les politiciens.
S'il faut gueuler pour que l'on m'entende alors attention parce que je vais parler plus fort.
Etre élu c'est facile pour vous parce que vous êtes pas mal foutu et que vous embrasser toutes les femmes sur le marché.
Parce que vous avez fait la route pas assez large, mon voisin est obligé de faire pleins de manuvres difficiles avec sa voiture dans son garage qui est juste contre le notre alors ce qui devait arriver est arrivé. Un matin ou il était sûrement bourré, il a fini par réussir à rentrer dans ma femme. Faut l'faire.
Si c'est le maire qui est chargé d'enlever les ordures, comment dois-je faire avec ma femme ?
Vous êtes le maire, c'est-à-dire le président de la république de la commune. Moi, à votre place, je m'occuperai un peu plus gentiment de toutes les femmes de la commune qui n'ont pas d'hommes à se mettre sous la main.
La responsabilité de tous les accidents que j'ai eus n'est pas pour moi mais pour les routes où je circule et qui ne sont pas en état de conduire.
Il est vraiment impressionnant de voir autant de volcans posés les uns à côtés des autres, comme si un dieu facétieux s’était un jour amusé à faire plein de pâtés de terre C’est une région plutôt sombre, à cause justement de toute cette roche volcanique que l'on trouve autant intégrée au sol qu'utilisée dans les constructions, mais cela lui donne comme un air à la fois majestueux et sauvage. C’est drôle, je me suis toujours crue amoureuse du sud et du bord de mer, et voilà qu’en peu de temps je me trouve à deux reprises réellement troublée par des paysages de montagnes, comme s’ils avaient cette capacité d’apaiser nos peurs et nos superficielles interrogations, comme s’ils pouvaient nous permettre de mieux nous construire, comme s'ils nous offraient la vraie sérénité. Mon avenir y serait-il finalement niché ?
Désolée Stephane, mais pour tout t’avouer nous n’avons pas craqué pour Clermont-Ferrand. C’est une ville que l’on a trouvée somme toute assez quelconque, et sans grand cachet, un peu trop influencée par l’uniformité soviétique ; avec toutefois un très agréable contraste pour le joli et pittoresque quartier autour de la cathédrale (et dieu sait qu’on le connaît bien maintenant, ce fichu quartier autour de la cathédrale ). En revanche, on a carrément adoré Volvic. J’ai été très étonnée de la petite taille de cette ville qui est d’ailleurs plutôt un bourg, je ne sais pas pourquoi j’imaginais une grande ville de l'importance de Clermont-Ferrand. Volvic est adorable, chaleureuse, accueillante, pleine de charme et de douceur, abritant de jolies constructions typiques de la région. Tu vis dans un bien bel endroit Piloune ! Oui bien sûr, on essaiera de mieux s’organiser si l’on revient par chez toi.
C’est vrai que j’ai encore des étoiles plein la tête (jolie expression Dean ;-) ). C’était un très très bel et chouette week-end, émaillé de belles ballades, d’autant que nous avons eu la chance d’avoir un temps somptueux, froid, ensoleillé et comme coupé dans du cristal. Un week-end piqué d'aventure aussi, car bien sûr la vie avec un Magicien ne saurait être un long fleuve tranquille (ce qui d'ailleurs me convient plutôt bien), surtout quand il lui prend la douce fantaisie de faire disparaître sa voiture, mais qu’ensuite il ne retrouve plus la formule pour la faire réapparaître. Et voilà comment on se retrouve, après dîner, à sillonner tout autour de la place de la cathédrale de trrrrrrrès nombreuses petites rues qui se ressemblent toutes, pendant à peu près une heure et demie et par une température d'environ zéro degrés. L’une des plus originales promenades digestives que j’ai jamais faite ! Bon, je reconnais que dans l’aventure je n’ai pas été plus douée, côté sens de l’orientation, voire même pire car plus embrouillaminante que réellement aidante :-)))
Merci pour ces quatre jours magiques avec toi mon cur, merci pour ces superbes instants hors du temps. Je t’aime.
Incroyable comme on peut se retrouver en manque de temps même sans travailler. Comme je ne pense pas avoir subitement perdu tout sens de l’organisation, je suppose que j’ai les yeux plus gros que le temps et que je cherche à faire trop de choses ; résultat, je cours partout et les journées me semblent avoir rétréci de moitié ! Ceci dit mon inspiration épistolaire n’est toujours pas revenue de son escapade au pays de la grande panne (j'espère qu'elle ne s'est pas perdue cette andouille), alors finalement si c’est juste pour vous raconter des trucs aussi parfaitement inintéressants que ce que je suis en train de faire présentement, vous ne perdez pas grand chose, mouhahahaha ! ;-)
Je vais tout de même trouver le temps d'aller faire un petit tour chez vous aujourd’hui, parce qu’à partir de demain je vous abandonne jusqu’à dimanche. Non allez ne sanglotez pas, c’est pour une excellente raison : mon Magicien d’Amour et moi allons passer quatre jours ensemble ! Voui voui, quatre jours rien que pour nous, dont trois dans les jolies montagnes de l’Auvergne ; alors elle est pas belle la vie ? *smiley sourire encore plus grand que jusqu'aux oreilles*
Gros bisous à vous tous, et très bonne fin de semaine de douceur et de tout plein de petits bonheurs

Bon, et bien après moult creusages (voire carrément forages) du neurone, fort m’est de constater que mon inspiration épistolaire est pour l’instant obstinément et désespérément en rade. Juste envie de ça,
,
de ce vieux pull géant et super moelleux dans lequel je m’enroule presque toute entière (ben oui, il est vraiment très très grand), de feuilles rouges et dorées, d’odeurs douces et sucrées, de grandes ballades dans la campagne, et de gros câlins d’amour de mon magicien.
Bonne fin de dimanche à tous ;-)
Tout le monde rêve en dormant, c'est aussi naturel et indispensable que l'action de respirer.
Quand j'étais petite, j'ai longtemps cru que nous faisions des rêves communs, que tous les personnages réels de mes rêves faisaient forcément les mêmes que moi (ah l'égocentrisme des enfants ;-)), et je me souviens comme si c'était hier du jour où j'ai compris que ce n'était pas le cas... Je devais avoir 5 ou 6 ans, j'avais fait un très joli rêve qui mettait en scène mes parents, et en me levant je me suis précipitée vers ma mère pour lui demander si elle aussi avait aimé "notre" rêve ; elle a eu beaucoup de mal à me faire comprendre qu'elle n'avait pas fait ce rêve-là, que chacun d'entre nous faisait ses propres rêves, en un mot que les rêves n'étaient pas une sorte d'immense rendez-vous des subconscients. Je crois qu'à côté de ma déception de ce jour-là, apprendre par la suite que le Père Noël n'existait pas ne m'a fait absolument ni chaud ni froid... ;-)
Tout le monde rêve, mais tout le monde ne se souvient pas de ses rêves. On a longtemps cru que les rêves n'intervenaient que lors du sommeil paradoxal (5ème et dernière phase d'un cycle de sommeil, chaque nuit complète comptant 4 à 5 cycles successifs), mais il semblerait finalement que l'on puisse rêver à n'importe quel moment des différents cycles de notre sommeil. Pourquoi certaines personnes ne s'en souviennent quasiment jamais et certaines autres presque tout le temps (je fais partie de ces dernières), mystère ; je constate simplement que je ne fais jamais de nuits d'une traite, je me réveille toujours 3 ou 4 fois, alors je me dis que cela a peut-être un rapport ? Quoi qu'il en soit, l'avantage de se souvenir de ses rêves c'est que l'on peut s'amuser à essayer de les décrypter. Certains sont d'ailleurs très simples à déchiffrer car ils correspondent à un événement ou une situation particulière et suffisamment marquante pour que notre subconscient y repense quand le conscient se repose, je crois qu'on les appelle les rêves d'actualité. Mais il faut reconnaître que la plupart du temps nos rêves nous semblent complètement destructurés, incohérents et par là même absolument incompréhensibles. Cependant, au-delà de toute tentative de décodage (et je ne me lancerai pas dans l'exercice car je n'y connais absolument rien), les rêves me semblent être comme un voile levé sur la fantastique capacité du cerveau. Il y a des rêves si intenses qu'ils provoquent des réactions physiologiques (larmes, terreur, plaisir...), des rêves récurrents (événements ou situations similaires apparaissant plus ou moins fréquemment, comme par exemple le fait de savoir voler, j'adore ce rêve-là ! Mais j'en fais aussi régulièrement un autre qui est nettement moins sympa et dont je serais curieuse de connaître la signification...), des rêves concomitants (sont rigolos ceux-là, plutôt que de réveiller le dormeur le cerveau introduit dans le rêve un bruit extérieur environnant et l'adapte au scénario du rêve).
Quels que soient nos rêves il en existe bel et bien des explications. Explications communes à tous et qui justifient que nous en partagions autant d'éléments (le fait de voler, de vouloir courir et de faire du sur-place, de perdre ses dents, etc...), et explications ponctuelles relatives à chacun d'entre nous et se référant à chacun de nos rêves. Mais malgré toutes ces tentatives d'interprétations, nos rêves restent la pure expression de notre personnalité la plus profonde, et par là même la plus grande et mystérieuse magie de notre sommeil...
