Mais nom d'un chat, on n'en voit jamais le bout ?? Appel aujourd'hui de quelqu'un à qui j'ai récemment envoyé mon C.V, de la part d'un ami. Un peu chasseur de tête je crois, en tout cas en plein dans le sujet. Et, verdict, mon C.V est entièrement à refaire ! Et à écouter ses constructives critiques et ses judicieux conseils, c'est tellement logique et cohérent que j'enrage à me dire que la personne qui assure les formations de l'Anpe (dont l'atelier C.V) a jugé le mien "parfait"
Et dire que ce C.V soi-disant parfait mais surtout parfaitement mal fait, je l'envoie depuis des mois en réponse à des annonces, en candidatures spontanées ou bien à mon carnet d'adresses
En même temps, ça explique peut-être en partie pourquoi j'ai si peu de retours jusqu'à maintenant ? Hummgphfff !! Bon, que ce soit clair, je ne rejette pas mes échecs sur autrui. Mais étant donné la difficulté actuelle de trouver un job, quand le C.V est bon à mettre direct à la poubelle ça n'aide pas. L'élaboration de ce truc ne s'invente pas, il y a des règles que les pros de la réinsertion sont censés connaître. Et quand j'ai assisté à l'atelier C.V de l'Anpe, je caressais tout de même l'espoir de m'y boucler un curriculum sinon béton mais tout au moins tenant la route
Ben non, raté.

Envie de ça moua en ce moment, pas vous ? ;-)
Dans la veine de la note précédente une petite confidence, je suis fascinée par les dinosaures. En fait je suis surtout passionnée par l'histoire de l'univers et par la genèse de la vie sur la Terre, ce qui implique entre autre tout ce qui se rapporte aux dinosaures et autres êtres vivants antédiluviens. Tiens, le saviez-vous ? Le terme dinosaure signifie "terrible lézard" et date de la première moitié du 19ème siècle. Il fut inventé en 1842 par un paléontologue anglais, Sir Richard Owen, qui partit des mots grecs "deinos" signifiant terrible, et "sauros" voulant dire lézard. Je ne sais pas ce qui m'envoûte le plus dans l'histoire de ces animaux. Est-ce le fait que l'on ait pu remonter si loin dans le temps, et de manière si précise que l'on soit en mesure de tout connaître dans les moindres détails sur leurs différents aspects physiques, leurs habitudes alimentaires, ainsi que leur manière de chasser, de réagir à leur environnement naturel et de s'y adapter, de fonder des familles, de se battre pour leurs territoires ou au contraire de vivre pacifiquement les uns à côté des autres, etc. Ou bien est-ce le fait d'imaginer la Terre à cette époque, une Terre faite uniquement d'eau, de terre, de montagnes, de volcans et d'une végétation immense, une Terre magnifique, somptueuse et fière, riche et puissante, entière et sauvage
Probablement un mélange des deux. Les dinosaures sont apparus il y a 230 millions d'années et ont disparu il y a 65 millions d'années. Ils ont traversé le Trias, le Jurassique et le Crétacé, et ont existé durant 165 millions d'années. Que se serait-il passé si un gigantesque astéroïde ne s'était pas malencontreusement cassé la figure sur la Terre, portant la température de l'atmosphère à quelque chose comme 400 °C puis provoquant ensuite la dégringolade de celle du sol à 5°C maximum, et détruisant presque tout être vivant ? Que se serait-il passé si les mammifères, d'ailleurs relativement nouveaux venus, n'avaient pas, grâce à leur taille minuscule et leur exceptionnelle endurance, résisté aux conséquences de cette terrible catastrophe naturelle ? On n'en sait rien bien sûr. Mais les faits sont là : la terre est âgée de 4,6 milliards d'années, la vie (dans les océans) d'environ 4 milliards d'années, sous forme d'organismes multicellulaires. Les poissons sont nés il y a 460 millions d'années, la végétation extérieure aux océans 40 millions d'années plus tard, puis les premiers reptiles 100 millions d'années après, et enfin les dinosaures il y a donc 230 millions d'années. Ça ne vous donne pas le tournis ? Moi si. Et quand en plus je compare à tout ça l'arrivée de l'homme il y a seulement 2 millions d'années, comment ne pas avoir conscience de l'absence totale d'importance de son existence ? Quoi que l'homme fasse à la Terre, il ne fera jamais rien d'autre que de provoquer sa propre disparition, par la destruction des conditions nécessaires à sa présence. Le problème est qu'il en souffrira, physiquement et profondément, il vivra probablement un enfer avant de disparaître. Souvent, en regardant par ma fenêtre et en voyant des petits bouts d'humanité vaquer à leurs occupations, je me demande comment l'on peut à ce point penser que l'on a la moindre importance à l'échelle du monde, de la Terre, ou de l'univers. Cela dit, il est probable que c'est le seul moyen d'avoir envie d'avancer. Mais je pense malgré tout qu'il n'est pas forcément mauvais de prendre par moments conscience de la brièveté et de l'insignifiance de notre existence

Quand on prend un peu de distance avec notre existence et nos minuscules passages sur terre, on ne peut que prendre conscience du rythme de l'évolution de la vie sur la planète et de constater une accélération proprement stupéfiante
Je m'explique. L'apparition de la vie, sous la forme d'organismes unicellulaires, remonte à 4 milliards d'années. Statu quo pendant 2 milliards d'années. Puis le noyau apparaît dans la cellule, et quelques centaines de millions d'années plus tard on passe aux organismes pluricellulaires. Encore quelques centaines de millions d'années et la diversité explose et s'accroît. Il y a 200 millions d'années, on trouve de grands végétaux et des animaux complexes, les dinosaures. L'homme arrive sur le tard. Le premier singe se tient debout il y a 4 millions d'années et les ancêtres de l'homme peuplent la Terre 2 millions d'années plus tard. Les peintures rupestres n'ont que 35 mille ans. Une accélération à couper le souffle. Si l'on condense l'histoire de la vie sur la Terre en 24 heures, les organismes multicellulaires n'apparaissent qu'au bout de 12 heures, les dinosaures pendant la dernière heure, les premiers hommes à 40 secondes de la fin et l'homme moderne dans la dernière seconde
Combien de temps lui faudra-t-il pour tout faire disparaître ?

Tout d'abord merci à vous tous pour la douceur de vos mots sur la note précédente. Tout spécialement à nICO, que les faits associés d'être un homme, jeune, et n'ayant pas encore d'enfant (enfin je crois ?), donc à la base l'une des personnes les moins susceptibles de se sentir concernées par le sujet, n'ont pas empêché de parfaitement comprendre ce que j'ai tenté d'exprimer, et d'y répondre, et en plus avec beaucoup de tact et d'intelligence. Comme quoi la sensibilité n'attend pas le nombre des années ! Dire que j'ai récemment envisagé de ne pas refaire de nouvelle tanière à la fin de celle-là... Je ne peux pas me passer de vous, vous n'imaginez pas ce que vous m'apportez au quotidien. Ayé, j'ai terminé ce soir mon troisième module d'anglais. J'ai finalement décidé de faire une grande pause (je sature complètement et mon neurone n'absorbe plus rien, le pov' pépère) et de ne pas intégrer le module spécial préparation du Toeic qui débute dès lundi prochain. Je reprendrai et finirai ma formation avec un quatrième module de communication anglaise le 24 avril, et préparerai le Toeic en plus et en parallèle ; ce ne sera plus du 5 heures d'anglais par jour en tout mais à peu près du 7 ou 8 heures, ourf, mébon faut savoir ce qu'on veut aussi ! Donc, réjouissez-vous, je ne vais plus vous gonfler avec ça pendant cinq semaines ; elle est pas belle la vie ? :)) Ensuite, ben j'en remets une couche sur mon ras le bol de recevoir ces foutues chaînes de mails de m... mouscaille. Je ne vais pas refaire un speech là-dessus (y en a déjà un là), mais comme ça continue allègrement ça commence à sérieusement me les briser menu. D'autant que maintenant je reçois des conneries de gens que je ne connais pas et qui utilisent les adresses qu'ils ont gentiment sous le nez, disant "salut chuis un ami d'intel" et vlan, qui envoient une nouvelle maudite chaîne. Alors si vraiment vous ne pouvez pas vous empêcher de me gonfler avec ça, soyez au moins mignons de mettre les adresses en copies cachées afin de ne pas systématiquement communiquer l'ensemble de votre carnet à tous les blaireaux de la terre. J'essplique au cas où : vous vous renvoyez la connerie à vous (bien fait, y a pas de raison après tout, mouhahahaha), et vous mettez tout le monde en CCI. Capito ? M'enfin bon, si vous pouviez carrément m'oublier pour ce genre de choses ce serait encore mieux. Attention, je ne parle pas des rigoleries, mais bien des chaînes qui ne racontent la plupart du temps que d'énormes âneries parfaitement dénuées du moindre intérêt, quand ce ne sont pas carrément des hoaks bien bourrés de virus, et qui nous demandent systématiquement de faire suivre aux coupains. Vala, ça c'était le (tout minuscule, j'vous avais bien dit que j'avais le neurone ramolli) coup de gueule de la quinzaine. Et que les ceusses qui ne sont pas concernés ne m'en veuillent pas, hein ! Enfin, je vous souhaite à toutes et à tous un tout joli week-end. Tenez, avec ça, pour le plaisir des yeux...

Huangpu River, Shanghai, China
Et des bisous, j'allais oublier les bisous !
Edit de samedi 18 mars, 14h00 :
Les zamis, ruez-vous sur le lien donné par Uéhtam pour chez eux, relatif à ces fameuses chaînes, c'est à faire pipi de rire. Allez hop, clic ! ;-)
Cet après-midi, dans le métro, est venu s'asseoir en face de moi, légèrement en décalé, un gosse d'une vingtaine d'années. D'une beauté à couper le souffle. Des traits ciselés, des yeux clairs en amande, des cheveux châtains un peu longs et ondulés, une bouche bouleversante, des mains magnifiquement dessinées. Grand, un corps à l'avenant du visage, une manière de se tenir et de se mouvoir à donner des frissons. Il était sain, il était net, il était beau de partout. Il était plongé dans un journal et j'ai eu tout le loisir de le dévorer des yeux jusqu'à plus soif pendant quinze bonnes minutes. Et durant tout ce temps, je n'ai pas cessé de me dire que j'aurais tellement aimé avoir un fils à son image. Je n'ai pas cessé de me demander à quoi aurait ressemblé mon enfant, mes enfants, leurs visages, la couleur de leurs yeux, la douceur de leur peau, leur manière de penser, de grandir, leur façon d'évoluer. Je n'ai pas cessé d'imaginer ce qu'ils auraient pu hériter de moi, de bon ou de mauvais, je n'ai pas cessé de deviner du fond de mes tripes cet amour d'une mère pour ses enfants, et la formidable et incomparable richesse de recevoir l'amour de ses enfants. Et je n'ai pas cessé de hurler en moi-même de douleur de ne pas avoir eu le droit de connaître ça. A un moment il a levé les yeux et m'a regardée, j'ai croisé son regard franc et plein de douceur. Même son âme semblait belle. Et puis il m'a souri, un sourire à la fois si timide et éclatant, et triste, comme s'il avait deviné mes pensées. Je lui ai rendu son sourire, il était irrésistible. Je me suis levée, ai réfréné mon envie de lui caresser la joue et suis descendue de la rame. Ce n'était pas ma station mais il m'était impossible de rester là plus longtemps. Est-ce qu'un jour j'arriverai à surmonter ça ? Est-ce qu'un jour enfin je cesserai d'être déchirée par cet absolu et immense sentiment de manque au si amer goût de jamais... ?

Ma note d'hier relatives aux odeurs et au sens de l'odorat m'amène tout naturellement à penser au sens du goût, qui lui est si lié. Car c'est souvent l'odorat qui déclenche le plaisir anticipé de nos petites papilles. On a tendance à considérer ces deux sens secondaires par rapport à la vue ou à l'ouïe, mais je crois qu'ils sont tous les cinq aussi importants les uns que les autres. Donc, je me suis reposée une question que je m'étais déjà posée il y a quelques temps pour commenter la note de l'une de mes blogamies (me souviens plus si c'était Christina ou Madeleine). On a la chance, en Europe en tout cas, de pouvoir énormément varier notre alimentation ; mais si l'on devait manger un plat ou un élément alimentaire tous les jours, lequel choisirions-nous ? -oui je sais, dans le genre question futile et inutile c'est magnifiquement trouvé, mais ça m'amuse, et puis on ne peut pas toujours se torturer la cervelle sur des sujets phylosophico-existentiello-métaphysiques
:-))- Je crois décidément qu'en ce qui me concerne ce serait les pâtes. Non seulement parce que je les adore absolument toutes, sèches ou fraîches, natures ou farcies, petites ou grosses, et je me freine pour ne pas en manger trop souvent (pourquoi donc les trucs les meilleurs sont-ils aussi les plus caloriques, pfffff
), mais il y a tant de manières de les accommoder que je crois que je ne m'en lasserais pas, même 365 fois en une année. Et vous ?

J'ai toujours été très sensible aux odeurs, je me demande même s'il n'y a pas quelques gènes de loup-garou qui se baladent dans mes veines. Quand j'étais toute petite je mettais souvent mes parents dans un sacré embarras, en plongeant systématiquement la truffe dans mon assiette pour renifler ce qu'on voulait me faire manger, dès que je n'étais pas chez moi. A croire que je m'imaginais victime d'un complot visant à m'empoisonner ! Et le pire était paraît-il quand je relevais la tête en faisant "beuuuuuurk", le nez froncé et la grimace dégoûtée
Je remercie ma mère d'avoir réussi à me faire passer cette déplorable manie, passk'en société ça le fait moyen quand même, quand on est adulte. Mais l'odorat est resté mon sens le plus développé. Il y a bien des moments où je m'en passerais avec bonheur (dans les transports en commun par exemple
;-) ) car il existe pas mal d'odeurs désagréables, mais la plupart du temps c'est super de respirer la vie. Chaque saison a son odeur particulière, j'ai d'ailleurs en ce domaine une préférence pour l'hiver et le printemps. J'aime l'odeur de la propreté (vêtements, corps, tanières), du linge qui a séché dehors à la campagne, de l'herbe fraîchement coupée, d'une pluie d'orage en été, de la forêt, d'un plat qui mijote avec un bouquet garni, de la peau après l'amour, des magasins de livres et globalement de toute librairie-papeterie (quoique là je me demande s'il n'est pas davantage question de madeleine d'enfance), du placard où je range ensemble le café et les épices, de l'air marin, de l'essence (ben oui
), du bois (en copeaux où en train de flamber dans une cheminée), de la fourrure d'un chat (propre le chat, hein
), du pain frais, de l'Orient, et de tant d'autres choses encore

Golden Triangle, Thailand
Tout juste revenue de ce week-end chez mes parents et enfouie dans les révisions d'anglais en vue de mes deux tests de demain, hélas pas le temps de faire une note. Alors juste un envoi de bisous pour vous souhaiter une bonne fin de dimanche. Bon, et une petite rigolerie, quand même
;-)
Comme promis récemment dans un commentaire ici-même, un petit topo sur les formations d'anglais octroyées par l'Anpe. Anglais ou tout autre langue étrangère d'ailleurs, mais l'ousbékistan est un brin moins facile à obtenir dans le cadre d'une recherche d'emploi ;-) Ce billet ne va probablement pas passionner les foules, mais s'il permet à ne serait-ce qu'une seule personne actuellement au chômage d'avoir envie de profiter de cette opportunité, c'est déjà bien ! C'est bien sûr l'Anpe qui décide si notre réinsertion professionnelle serait optimisée par une formation, ça se fait lors d'un entretien avec un conseiller. Il faut ensuite prendre rendez-vous avec l'un des deux centres d'évaluation reconnus pour se faire tester sur notre niveau. Attention au délai, on peut parfois attendre 2 mois. Je conseille l'IFOCOP (me souviens plus du nom de l'autre), d'après ce que j'ai compris c'est le plus sérieux, et c'est important car il est handicapant d'être mal évalué et placé dans un niveau supérieur ou inférieur à la réalité du nôtre. Il vous sera accordé un certain nombre d'heures (240 maximum). Ensuite, nanti de votre prescription de "chéquier langue" et d'une liste des établissements travaillant avec les Anpe, à vous de trouver votre école. Attention encore, les places sont chères et là aussi il peut y avoir un délai assez long. Placez-vous en liste d'attente sur plusieurs centres de formation, ils vous rappelleront dès qu'une place se libérera ; ça arrive, il suffit que quelqu'un trouve un job et arrête sa formation, c'est ce qui s'est passé pour moi. Je suis ravie du centre où je suis la mienne, top niveau côté profs, une ambiance générale très sympa, je donnerais des détails si ça intéresse quelqu'un. L'essentiel du coût de la formation est pris en charge par l'Anpe (autour de 450 euros par module de 60 heures), on ne demande au chômeur que les frais annexes, de 20 et 30 euros selon les centres. Les chéquier langues se présentent sous forme de modules de 60 heures chacun, 20 heures par semaine et donc 4 heures par jour. D'affilée bien sûr, on ne choisit pas ses cours à la carte. Il y a une obligation de 85% de présence à chaque module, en dessous on est gentiment remercié, mais c'est un peu normal quand même. A la fin de chaque module on passe un test d'évaluation des connaissances acquises, qui sera une partie de l'acceptation de notre passage en niveau supérieur. Il est en principe exigé d'obtenir un minimum de 60 points sur 100, mais l'expression orale en cours a aussi son importance et peut vous rattraper si vous êtes un peu juste dans le test écrit (c'est ce qui m'est arrivé pour le passage du module 2 en module 3, j'ai obtenu 58.5 mais les profs m'ont quand même recommandée pour le passage). Les écoles sérieuses vous feront au moins enchaîner les deux premiers modules. De toute façon et si possible ne faites pas de grandes pauses entre chacun, même si vous en avez parfaitement le droit (je crois que l'on a 1 an pour boucler la formation prescrite), car vous risquez de perdre une bonne partie de ce que vous venez d'assimiler. En revanche, un petit break d'une semaine entre les modules 2 et 3, donc au bout de 6 semaines, est carrément le bienvenu car autant vous prévenir, c'est intensif et quand même fatiguant pour le neurone. Un centre sérieux le sait et vous fera "breaker" à ce moment. Certains centres (le mien par exemple) vous offrent la possibilité de préparer l'examen du T.O.E.I.C au cours du 4ème module (à condition d'atteindre le niveau 3.5 minimum, donc cela ne s'adresse qu'aux personnes ayant été évaluées au départ au niveau 2.0 minimum). Ce truc est carrément très difficile à réussir, mais sur un CV c'est vraiment béton. Je ne sais pas comment fonctionnent les autres centres, mais le mien fait passer un test de capacité à le préparer (je le passe lundi matin) qu'il est, contrairement à ce que je croyais, nécessaire de réussir pour être accepté en préparation du T.o.e.i.c. De toute façon on n'a rien à perdre à essayer de le faire, puis si possible de le réussir, si ça marche tant mieux, sinon tant pis ! C'est d'ailleurs la même chose pour le T.o.e.i.c en lui-même, la préparation en est ardue et même si on loupe l'examen on aura de toute façon beaucoup progressé en le préparant. Et puis comme me disait l'un de mes directeurs d'agence au cours de ma petite expérience de commerciale, il y a des siècles, "Tu ne risques que le "oui", le "non" tu l'as déjà dans ta poche" ; un grand homme n'est-ce pas ? Dernière chose, c'est un peu compliqué en ce qui concerne la relation avec les Assedics mais je ne vais pas détailler ici la bonne manière de procéder, je le ferais par mail si quelqu'un souhaite en savoir plus à ce sujet. Voilà. J'espère avoir été claire mais n'hésitez pas à me poser des questions. Et puis désolée de cette note probablement rasoire pour la majorité d'entre vous ! Un gros bisou à tous et un très bon et doux ouikand ensoleillé :-)

Edit de 23h30, info pouvant être utile en ce qui concerne la compréhension des degrés de l'évaluation, pas toujours bien expliquée dans les centres : il s'agit d'une quotation internationale allant de 0 à 5, et grimpant de 0.5 en 0.5. C'est à dire que ça commence au niveau 0, puis ça passe à 0.5, 1.0, 1.5, 2.0, 2.5, 3.0, 3.5, 4.0, 4.5 et enfin 5. Le niveau 0 correspondant à un total débutant qui n'a jamais appris le moindre mot d'anglais, et le niveau 5 à juste en-dessous du parfait bilingue . Pour vous donner un ordre d'idée, j'ai été évaluée en octobre dernier au niveau 2.0 et devrais en principe avoir atteint le niveau 3.5 après 240 heures. Bref, chaque niveau correspond à un grand pas en avant, et plus ça monte plus les pas sont balèzes, classique ; j'ose même pas imaginer ce que peuvent donner les modules de 3.5 à 5, mais comme de toute façon mon chéquier se termine à 3.5 on s'en fiche, hein ;-)
Bon, ben re-bon week-end !
Dialogue dans le métro cet après-midi, après qu'une Moi : - "Je ne vous dérange pas trop au moins ? Elle : - Gniéééééé ? Moi : - Il n'y a pas quelque chose qui vous gêne, sous votre pied par exemple ? Elle : - Gniiiiiéééééééé ?? (notez la qualité et la variété de son expression orale) Moi : - Votre pied, il est posé sur le mien (là, notez mon calme et ma suave politesse) Elle, bougonnant dans son écharpe en faux lapin : - D's'lée, j'v'z'avais pas vue (Ah oui, bien sûr, je ne mesure qu'1m75 après tout, et j'avais aujourd'hui à peu près 7 cm de talons. C'est bien connu, des nanas d'1m82 ça court les rames du métro, on ne les voit même plus tellement y en a, surtout quand elles portent un grand manteau bleu électrique au milieu d'une marée de mantelures noires ou grises. Je devrais peut-être porter un heaume en plus, ou des plumes de paon, sinon je risque bien de me faire piétiner par un hamster un de ces jours
) Moi, après 2 ou 3 secondes à lutter difficilement contre l'irrépressible envie de lui perforer "involontairement" son panard à l'aide de l'un de mes délicieux et non moins bien affûtés talons aiguilles : - "Vous devriez vous acheter un chien, c'est déjà trop tard pour les lunettes. Et aller rapidement consulter quelqu'un pour votre pied parce qu'à mon avis la gangrène n'est pas loin. Elle, après 5 ou 6 secondes d'intense réflexion : - Pauvre conne" Ah ben oui, c'est moi la conne, c'est sûr
Conclusions : 1° Le métro est une pépinière de génies de la communication et du respect d'autrui. 2° Quel que soit le job que je trouverai (peut-être), j'espère qu'il sera judicieux de m'y rendre en voiture, parce que ça m'ennuierait de finir mes jours en prison
vieille pétasse dame a tranquillement posé l'un de ses pieds sur l'un des miens
et l'y a laissé. Je lève les yeux de mon livre, la regarde, elle farfouille dans son sac comme si de rien n'était.
