En fait je me pose une question toute simple : à quoi donc sert l'argent que l'Etat nous rackette à longueur de temps ? Impôt sur le revenu et taxe d'habitation annuels ou charges salariales mensuelles, sans compter les taxes diverses sur pas mal de produits de consommation, il y a le choix. Enfin bon je veux dire, à quoi sert-il en dehors de permettre à des technocrates décérébrés de pondre des idées complètement débiles et quasi inutilisables mais coûtant néanmoins une fortune (genre les parcmètres monéo), d'inventer et de fabriquer de somptueux et rutilants outils de morts en nombre (mais surtout pas de faire de la recherche médicale de soins et de tenter de sauver des vies, pour ça il faut les donations particulières), ou, bien sûr, de loger ses hauts fonctionnaires dans des appartements de folie dignes d'émirs à des loyers inférieurs à ceux de chambres de bonnes. Et j'en passe. Bien sûr, je n'attends pas de réponse à cette question car il n'y en a pas (ceci dit, le premier qui me parle de l'extraordinaire chance que l'on a, en France, d'avoir la sécurité sociale, je lui fais avaler sa carte Vitale
). Mais je commence à en avoir vraiment ras le bol de passer ma vie à nourrir des mecs dont je vomis les actes et les pensées, qui se foutent totalement de nous et passent, eux, leur temps à nous mentir et à nous prendre pour des cons. Je précise que je les mets absolument tous dans le même panier de crabes, tous partis politiques confondus. La raison de ce coup de gueule ? Elle est personnelle je vous l'accorde : la soudaine et totale impossibilité de garer sa voiture dans mon quartier, pour cause d'installation de nouveaux parcmètres à des endroits jusque là gratuits, additionnée à la réquisition par l'Etat de deux parkings proches jusqu'à aujourd'hui ouverts à tout le monde ; donc obligation de louer à prix d'or un box quelque part (et j'sais même pas où, y en a pas autour de chez moi). Mais dans le principe de la prise par le gouvernement de chacun des français pour une inépuisable vache à lait, nous sommes tous logés à la même enseigne. Je ne sais pas si ça vous dérange ou non, mais moi ça me met dans une rage folle

Il est amusant de constater que beaucoup de nos expressions courantes trouvent leur source dans la théologie ou la mythologie. En voilà quelques-unes piochées au hasard. L'origine de la plupart m'était inconnue, j'espère qu'il en sera de même pour vous et que vous aurez plaisir à les découvrir ! Avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête Renvoyer aux calendes grecques S'en moquer comme de l'an quarante Se croire sorti de la cuisse de Jupiter Ouvrir la boîte de Pandore Retrouver ses pénates Faire ripaille Un jugement de Salomon Avoir une voix de stentor Un des héros de l'Iliade Stentor, était le crieur de l'armée des Grecs lors du siège de la ville de Troie, car sa voix avait la puissance du hurlement de cinquante hommes réunis. Il succomba lors d'une lutte vocale avec le dieu Mercure, héraut de l'Olympe. Faire un coup de Trafalgar à quelqu'un Envoyer quelqu'un au diable Vauvert Etre le bouc émissaire Crier haro sur quelqu'un
Damoclès, courtisan du tyran de Syracuse Denys l'Ancien, vantait toujours le bonheur de son roi. Celui-ci lui répondit un jour "Tu envies ma place, prends-la". C'est en dégustant les vins et les mets les plus merveilleux installés sur un lit couvert de pétales de fleurs que Damoclès vit au-dessus de lui une lourde épée accrochée seulement par un crin de cheval. Il s'enfuit sans demander son reste, ayant compris que toutes situations, tous bonheurs ou élévations dans la société se paient en retour par de grands risques ou de plus grandes responsabilités.
Les premiers jours du mois romains étaient nommés calendes et fixaient le paiement des dettes. Les Romains utilisaient déjà l'expression "payer aux calendes grecques" car les Grecs, eux, n'avaient pas de calendes dans leurs mois.
La fin du monde aurait été prévue pour l'an 1040. Cette date fatale passée, les gens ne firent qu'en rire et se moquèrent de leurs anciennes angoisses.
Sémélé, la mortelle, demanda à Jupiter, son amant, de lui montrer toute sa gloire. Celui ci tonna et elle tomba morte foudroyée. Jupiter arracha de son ventre leur enfant qui devait naître et l'enferma dans sa cuisse jusqu'à sa naissance. L'enfant devint le jeune dieu Baccus ou Dionysos, qui était beau, joueur de flûte, couronné de pampres et ivre de vie.
Pandore, qui fut la première femme crée par Vulcain, l'ancêtre mythologique d'Eve, désobéit elle aussi à l'ordre de ne pas ouvrir un coffret refermant tout les maux. Elle ouvrit la boîte fatale d'où s'en échappa tous les fléaux du monde, qui accablent maintenant les humains. Il resta dans le fond de la boite l'Espérance, qui fait patienter tout de même les humains.
Chez les Etrusques et les Romains, les pénates représentaient les dieux domestiques qui veillaient sur la famille.
Le duc Amédée XIII de Savoie, antipape de 1439 à 1449, décida de renoncer à la tiare en se retirant dans le château de Ripaille au bord du lac Léman. Comme il n'avait plus d'obligation il occupa ses journées à la bonne chère, et à passer du bon temps avec ses amis, ce qui donna naissance à l'expression "faire ripaille".
(Utiliser un stratagème qui semble cruel mais qui permet de révéler la vérité)
Le roi Salomon, roi d'Israël, proposa de couper en deux un enfant que deux femmes se disputaient. La vrai mère se révéla être celle qui préféra céder l'enfant vivant à l'autre femme, plutôt que de le voir tué.
Le 21 octobre 1805, l'amiral Nelson et sa flotte anglaise de vingt-sept unités attaqua et détruisit complètement, et ce par surprise, les trente-trois navires espagnols et français commandés par le duc de Gravina et l'amiral de Villeneuve, au nord-ouest du détroit de Gibraltar face au cap de Trafalgar.
Le château de Vauvert, près de Paris, était parait-il, sous le règne du pieux Louis IX, la demeure du diable depuis que le grand-père du roi, Philippe Auguste, y avait séjourné après avoir été excommunié.
A la fête des expiations, chez les Hébreux, le Grand Prêtre envoyait vers le désert avec fortes imprécations un pauvre bouc chargé de tous les pêchés d'Israël et de toutes les malédictions.
Au Moyen-âge, les gens criaient "Haro !" pour appeler au secours les sergents de guet ou les passants. Plus tard, ce fut le cri qui soulevait les foules, le cri d'appel au jugement.

L'île de Santorini, Grèce
Bon week-end à tous
Zou, une envie de 'chili con carne' maison ce soir. C'est une de mes spécialités, avec les penne aux parfums Lucaniens et toutes les tartes salées possibles et imaginables
Qui vient partager mon chili ? L'odeur des épices et de la viande qui mijotent doucement... ;-) Bisous gourmands !

Guanajuato, Mexico
Ras le bol du je m'en foutisme des propriétaires de chiens parisiens. Je ne supporte plus de croiser sur les trottoirs ces têtes à claques qui sifflotent et regardent en l'air (si seulement ils pouvaient se prendre une chiasse de pigeon dans l'il ) pendant que leur clébard pose allègrement son étron dans la rue. Et qui se sauvent ensuite en tirant l'animal à la limite de l'étranglement, pour que personne ne voit qu'ils n'ont pas une seule seconde envisagé de ramasser le déchet. Ras le bol d'être obligée de marcher le regard rivé sur le pavé pour éviter de poser un pied dans la merde. Et enfin, ras le bol de me dire qu'une partie des impôts que je paie sert à ramasser les déchets des chiens de connards patentés qui trouvent parfaitement normal que ce soit les autres qui gèrent leurs saletés. Si vous saviez les envies violentes et difficilement répressibles qui me passent par la tête quand je croise un ou une de ces abruti(e)s sans-gênes qui se foutent du reste du monde et considèrent la rue comme un gigantesque et naturel chiotte à chiens enfin je vous laisse deviner. Mais il n'est pas exclu qu'un jour j'aille au bout de l'une de ces envies. Parce que l'absence totale de respect des autres ne mérite rien d'autre.
Je précise que je n'ai absolument rien contre les représentants canins mis en cause, qui n'ont rien demandé à personne et surtout pas de vivre dans quelques mètres carrés bétonnés. Ce sont leurs propriétaires que je maudis, et leur propention à faire porter aux autres les responsabilités civiles les plus élémentaires qui leur reviennent, comme si c'était parfaitement normal et naturel. L'individualisme et la vanité de la plupart des Hommes n'ont décidément pas de bornes.

Elle est française, plus précisément bordelaise, et vit en Chine depuis 4 ans (bon, j'suis pas trop sûre de la durée
;-) ) avec son mari chinois. Elle raconte la Chine au quotidien et tout particulièrement Pékin comme personne (en même temps, je ne connais personne d'autre qui raconte Pékin, hein !) ; mais ce qui est sûr c'est que c'est désopilant, passionnant, instructif, percutant, varié, plein de vie et d'anecdotes, parsemé d'animations rigolotes. Elle écrit bien, elle écrit drôle, elle écrit nature, elle écrit tendre ou féroce, elle écrit avec son cur immense de petite fille du sud de la France. Son blog est l'une de mes lectures quotidiennes préférées depuis plusieurs mois. Et quel dommage que Paris soit si loin de Pékin parce que qu'est-ce que j'aurais aimé la rencontrer ! Elle s'appelle Estelle et signe Aixue. Et elle est là : http://estelleenchine.over-blog.com/

Non ce n'est pas Pékin, c'est bien sûr Hong Kong, mais je trouve cette photo superbe :-)
Un petit test tombé aujourd'hui dans ma boîte mail. C'est un vrai test psychologique dont je vous donnerai la réponse et l'explication demain soir, alors que ceux qui d'aventure le connaîtraient déjà ne disent rien aux coupains... ;-) Quelques jours plus tard, la jeune fille tue sa sur.
Question : pour quel motif a-t-elle tué sa sur ? Je commenterai vos réponses mais ne dirai rien sur la bonne avant demain soir si elle est donnée, vous pouvez donc être plusieurs à la trouver. A vos neurones, et big bisous à tous !
Une jeune fille vient de perdre sa maman. Aux funérailles, elle aperçoit un jeune homme qu'elle ne connaissait pas. Elle le trouve fantastique, il est l'homme de ses rêves, c'est le coup de foudre et elle en tombe éperdument amoureuse.
Le temps est la plus essentielle de toutes les préoccupations humaines. Omniprésent à notre esprit tout au long de notre vie, il nous rappelle à chaque instant que rien n'est inaltérable, à commencer par nous-mêmes. Alors en guise de représailles nous nous amusons à le découper en tranches, à le tordre, à l'étirer ou bien le compresser, et surtout à le compliquer comme pour nous prouver que nous le maîtrisons ; et l'Homme n'ayant jamais beaucoup aimé la simplicité, chaque civilisation et chaque ethnie a sa manière de le calculer, de le raconter et de le conjuguer.. Le passé est notre vie, notre réalité, notre possession, la seule partie du temps que nous connaissons, celle qui dessine notre personnalité et qui nous donne notre entité, celle qui nous place face à l'inéluctable conscience de notre mortalité. Le futur est notre part de rêve, la projection de nos désirs, la parcelle du temps qui contient essentiellement nos espoirs et qui a cette extraordinaire capacité de continuellement se régénérer, et surtout notre seule et unique possibilité de croire à notre éventuelle immortalité. Quant au présent, ce présent que nous désespérons toute notre vie de savoir correctement appréhender, ce présent que nous voudrions tellement dévorer, cette minuscule et si fugace partie du temps qui pourtant contient à elle seule plus de regrets, d'espoirs, de réalité et d'intensité que les deux autres réunies... existe-t-il vraiment ? Ne serait-il pas simplement rien d'autre que l'indispensable et intemporel lien entre le passé et le futur ?

Envoûtant Vietnam...
Un très bon et doux ouikand à vous tous, et un gros bisou... ;-)

Edit de 21h00 :
Ayé je suis en ouacances ! Enfin plutôt en break jusqu'au lundi 27. Repos total du neurone anglais dans un premier temps (et grand révisionnage ensuite), rattrapage de tout ce que j'ai mis de côté ces dernières semaines (et y a du taf, arf...), ballades et aération, visitage d'ami(e)s, et replongeage sérieux dans les envois de CV, un poil négligés faut bien l'avouer, pffff
Et bloguage bien sûr ;-))
Coucou tous ;) Je n'ai pas le temps de faire un vrai billet ce soir, j'ai un fichu exposé en anglais à pondre pour demain et je ne sais pas combien de temps ce bidule va me prendre, hmmpgfff... Mais vous avez l'adorabilité de vous inquiéter de mon entretien de boulot d'hier, alors en voilà un p'tit résumé ! Le hasard étant parfois étonnant, il s'agit d'une toute petite entreprise de communication qui travaille exactement de la même manière que celle que j'ai quitté l'été dernier, manière pas vraiment courante dans le métier. Donc, outre l'intérêt que mon CV a immédiatement présenté pour le patron (je rappelle qu'il m'a appelée 48 heures après que je le lui ai envoyé, simplement accompagné d'une carte de visite pour citer ma source) au seul regard du secteur d'activité que j'ai côtoyé durant 9 ans, que je connais bien et qu'il guigne depuis pas mal de temps, il s'est aperçu au cours de l'entretien que je parlais exactement le même langage que lui ; ça il ne s'y attendait pas car ledit langage est rare, j'ai donc indépendamment de ma volonté gagné un point supplémentaire. Donc, il désire ma collaboration, c'est quasi clair pour moi. Le problème est qu'il n'a pas un véritable besoin, juste un grand, ancien et perdurant désir de créer et de développer un nouvel événement donc un nouveau département. Je pense être la bonne personne pour ça (toute modestie mise à part, mais vu comment j'ai habituellement tendance à me ratiboiser l'importance et les qualités, quand j'ai l'impression d'avoir plu et intéressé on peut supposer que c'est vrai, mouahahahaha ;-) ), mais de là à ce qu'il m'engage à temps complet c'est une autre histoire, car ce n'était financièrement pas du tout prévu dans son avenir proche. Donc on en est là : il sait que je n'envisage pas de travailler en indépendante et qu'il devra m'engager comme salariée à temps complet s'il me veut, il sait ce que je peux lui apporter et il sait combien je "vaux" (beurk, comme je déteste cette expression) puisqu'il m'a demandé quel était mon précédant salaire. Si vous me demandez ce que je décide s'il m'appelle demain pour me dire qu'il m'embauche à temps complet et en CDI, je dis "oui" tout de suite. Son entreprise me plait, elle a 20 ans de bouteille et fonctionne très bien. Sa façon de travailler me plait, en plus j'en maîtrise bien le principe, la méthode et les exigences pour les avoir pratiqués durant ces 9 dernières années ; c'est-à-dire que tout en changeant d'horizon je retrouverais des réflexes que je connais, donc je me sens tout à fait apte à porter à bien son projet. Et puis le bonhomme me plait aussi, et je sais combien c'est important quand on travaille en minuscule équipe (pour la petite histoire, je n'avais intuitivement pas du tout aimé le contact avec mon ancien patron lors de l'entretien que l'on a eu avant mon embauche, et on sait comment ça a évolué et comment ça s'est terminé, quasiment à la hache tartinée de curare
). Ah, dernier détail, la société est à 5 mn à pied de chez moi
Mais je n'accepterai ni un CDD, ni de lui vendre mon carnet d'adresses, ni quoi que ce soit de bancal ou d'exploiteur vis à vis de moi. Hé bé, vous parlez d'une mini note, heureusement que je n'avais pas le temps d'écrire ! Ah tenez, tant que je suis dans les infos, finalement je passe au niveau supérieur d'anglais, youpiiii ! En fait, contrairement à ce que je pensais (et une fois de plus, décidément, je passe mon temps à me croire la plus nulle, pffff
) je ne suis pas la seule à avoir obtenu des résultats en dessous du minimum requis au test d'évaluation, je suis même loin d'être la dernière. Bref, ils ont pour cette fois révisé leur niveau de passage en module supérieur, ce qui me va très bien ! Bon, je file travailler à mon exposé d'english. Gros bisous à tous :)
Comme je l'ai dit dans un commentaire de réponse à la note précédente, je suis anti St Valentin. Non seulement cette fête est pour moi exclusivement commerciale, mais je trouve affligeant de ramener un sentiment aussi magnifique que l'amour à un jour par an. Ben oui je sais, je n'aime pas (ou plutôt plus) Noël, la St Sylvestre ne signifie pas grand-chose pour moi et je ne fête pas la St Valentin, je suis chiante, mais c'est comme ça !! En revanche je fête les prénoms autant qu'il est possible et que je me souvienne, et que l'on pense à me fêter la mienne me touche énormément. Je trouve que c'est un geste bien plus parlant sur le sentiment d'appréciation de la personne que de fêter un truc que tout le monde fête à tout le monde au même moment ; et au passage, merci encore à ceux qui y ont pensé il y a quelques jours :) Donc je ne fête pas la St Valentin, et même si on n'en a jamais parlé je parierais que mon magicien non plus. Et c'est aussi bien vu notre situation, mouhahahahaha ! Ceci dit je trouve la légende de son origine très jolie, l'histoire est belle et touchante. Mais on n'avait pas besoin d'en faire un pic d'activité commerciale et de transformer la relation amoureuse en un objet éphémère de profit. Enfin bon, en même temps, puisque ça marche autant, pourquoi s'en priver, hein
Voilà une note qui ne vous plaira probablement pas beaucoup, mais tant pis, revenez pour la prochaine ! Besoin de dire ce que je pense, même si ça va à l'encontre du politiquement ou sentimentalement correct. Et pour adoucir un peu tout ça parce que ça ne change rien au fait que je vous aime

Li River, Chine