Posts (page 2)
Pour faire suite au billet d'hier (mais en moins sinistre je vous rassure), et toujours sur le sujet de l'éventuelle tanière2, voici un petit résumé de ma réflexion concernant les différentes plates-formes. Si vous pouviez me donner vos avis présents ou passés d'utilisateurs, je vous en remercie d'avance ! ça fait un bon moment que je m'interroge à ce sujet ; chaque plate-forme a ses avantages et ses inconvénients (et elles se complètent, le pire !) et je n'arrive pas à me décider. Bon, je suis bien consciente qu'il y a des décisions plus graves dans la vie ( ;-) ), mais je n'ai pas envie de refaire 15 blogs à la suite pour cause de non satisfaction à chaque fois. J'ai décidé de ne plus effacer les photos ou images d'anciennes notes pour grignoter de la place et du temps, donc cette tanière va tout naturellement s'arrêter bientôt. Je commence par ce qui ne me tente pas du tout, même si les raisons en sont différentes : MSN, Over-blog, 20six, Psychologies.com. Je n'ai pas d'avis sur Hautetfort, ni sur Joueb qui me semble tout de même assez basique, et je ne suis pas transcendée par Blogspot (qui habite mes mots doux ; en jachère en ce moment, j'espère que ça reviendra un jour) que je trouve un peu limité. En fait, aujourd'hui mon hésitation se situe entre U-blog, Canalblog et Typepad. Je suis très à l'aise avec l'interface d'U-blog, j'apprécie tout un tas de possibilités telles que celle de faire ses notes dans un doc word dans n'importe quelle police de caractères ou de couleur et la copier telle quelle dans le blog, ou la facilité du téléchargement des photos. Mais non seulement une capacité mémoire de 5Mo c'est vraiment trop peu et je n'ai aucune envie de refaire une tanière tous les ans, mais j'ai de plus une confiance très limitée sur la gestion de la maintenance de la plate-forme. On sait que son propriétaire ne s'en occupe plus du tout, et je crains souvent que tout disparaisse un jour définitivement suite à un plantage plus gros que les autres. Enfin, dernière chose, j'ai vraiment envie d'avoir un habillage personnalisé et je ne sais pas si c'est possible sur U-blog. Canalblog m'interpelle, mais c'est surtout parce que mon amie Abstruse me le vante depuis longtemps ! ;-). Parce que je ne suis pas très à l'aise avec son interface, que par ailleurs je trouve plus restreinte qu'U-blog. Mais Canalblog a à mes yeux un double avantage : aucune limitation de mémoire, et si j'en crois tous les changements superbes que je vois chez mes blogamis canalbloguiens, on peut l'habiller et le personnaliser comme on veut. Enfin le dernier sur lequel je louche, Typepad. Il a l'inconvénient d'être payant, mais pour y avoir 2 ou 3 blogamis hébergés je ne l'ai jamais vu en rade, ce qui n'est pas le cas pour les autres. Il me semble aussi que l'on peut jouer avec son habillage, et sans être illimitée sa capacité mémoire va loin. Voilà où j'en suis. N'oubliez pas que je suis nulle de chez nulle en bidouillages informatiques, comme je l'ai dit dans un commentaire du billet précédent je suis certaine qu'un chimpanzé serait plus doué que moi. Ce qui me prive de l'alternative de créer mon propre site sur Free. Je suis consciente que la plate-forme parfaite n'existe pas (et je pense que ce n'est pas un hasard), et chacune ayant ses avantages et ses inconvénients par rapport aux autres il s'agit de faire un compromis et de choisir ce qui nous dérange le moins ; exactement comme en politique d'ailleurs, mouarf. Mais j'aimerais bien trouver un endroit sympa où mes p'tites bêtes seraient bien installées
Ça peut vous paraître très stupide et futile ces interrogations, voire un poil agaçante prise de tête, surtout quand on voit le nombre de blogs qui disparaissent pour réapparaître ailleurs sans en faire tout un plat, mais que voulez-vous je suis fidèle. Je fais pareil avec mes voitures, je les garde longtemps et ça me fend le cur de m'en séparer alors je fais gaffe de ne pas me gourer quand je change. Ceci dit après cette note on en parlera plus, on ne va pas non plus s'éterniser sur le sujet. Et puis vous savez quoi, avec tous vos avis, s'il y a une tanière2 elle sera du coup un peu votre bébé à vous aussi
;-) Gros bisous à tous.

Li Jiang River, China
Je fais rarement les choses à moitié. Parfois tant mieux, souvent hélas, hélas par exemple quand je pète un câble ; la bonne nouvelle, c'est que c'est quand même très rare. Parce qu'alors tout y passe, à commencer par un total rejet de ma vie et de ses absences, de sa solitude, de ses peurs de l'avenir, de sa stérilité. A quoi sert d'exister si l'on ne sert à rien ni à personne ? La tanière n'échappe pas au raz de marée. J'arrive bientôt à nouveau au maximum de sa capacité mémoire (ça ira plus ou moins vite selon l'ajout ou pas de photos), et j'en ai assez d'effacer les images d'anciennes notes pour gagner de la place et du temps. Et comme je n'arrive toujours pas à me décider pour quelle plate-forme opter pour la tanière 2, d'un coup je me dis que la blogosphère ne mourra pas de son arrêt, voire s'en moque royalement. En même temps, j'ai appris à éviter de prendre des décisions dans ce genre d'état de la tête. Quoi que, à la réflexion, n'est-ce pas justement dans ces états-là que l'on est le plus lucide
? Mais puisqu'il ne sert strictement à rien de se lamenter (enfin bon, si je ne m'autorise pas à le faire ici, dites-moi où, hein, après tout je fais ce que je veux dans ma tanière tant qu'elle existe, et j'ai bien le droit de ne pas aller bien moi aussi de temps en temps), pour terminer sur une tentative de sourire voici les récentes conclusions d'une étude épidémiologique, révélées par la revue médicale "The Psychoscientist" : Sur ce, je file me suicider en cours.
a) Les japonais mangent très peu de matières grasses et ont moins de crises cardiaques que les anglais et les américains.
b) Par contre, les français mangent beaucoup de matières grasses et sont moins sujets aux crises cardiaques que les anglais et les américains.
c) Les japonais boivent peu de vin rouge et sont moins sujets aux crises cardiaques que les anglais et les américains.
d) Les français boivent énormément de vin rouge et sont aussi moins sujets aux crises cardiaques que les anglais et les américains.
e) Conclusion : buvez et mangez ce que vous voulez... c'est parler anglais qui tue.

... bon week-end à tous. Pas d'inspiration et moral précaire. Très. Quelqu'un aurait-il un balai à nuages ? Pas pour ceux du ciel, ces nuages-là ne me dérangent pas. Bisous doux.

L'un des échanges d'opinions sur le billet précédent m'a poussée à réfléchir à la faculté d'adaptation de l'Homme à son environnement. J'ai répondu au commentaire de mon ami La Griff' en parlant du théorème de la grenouille -Je le rappelle au cas où : mettez une grenouille dans une casserole d'eau froide et amenez-la doucement à ébullition, la grenouille ne mouftera pas et finira par mourir ébouillantée sans vraiment s'en rendre compte. Plongez-la directement dans une casserole d'eau bouillante et elle en bondira violemment en hurlant comme une damnée (expérience adaptable à tout être vivant, mais néanmoins fortement déconseillée avec la plupart des animaux domestiques, mouhahahaha ;-) )-. Tout ça pour dire que tout changement, même très désagréable, ne provoquera pas de réaction s'il s'opère suffisamment lentement. Chaque être vivant a une phénoménale faculté d'adaptation à son entourage, tout simplement parce que c'est le B.A BA de sa survie. L'Homme n'échappe pas à cette capacité, et si dans certains cas c'est une bénédiction, dans d'autres c'est bien plutôt une malédiction
C'est une bénédiction car c'est ce qui lui permet de survivre et d'exister. Au nom de l'espèce tout d'abord, son corps et son organisme s'adaptent aux difficultés de son environnement physique : température, virus, cataclysmes etc. Au nom de son existence personnelle, sa tête s'adapte aux accidents de son environnement psychologique : échecs, malheurs, peines, drames, violences. Et c'est ce qui lui permet d'avancer, cet extraordinaire et admirable instinct de survie et d'autoprotection, cette aptitude à se régénérer l'âme et à nouveau espérer. Mais c'est aussi une malédiction car si l'on s'y prend lentement, on peut lui faire beaucoup de mal, d'ailleurs pas forcément volontairement. Car ce fabuleux instinct de survie "caméléon" qui nous pousse à nous acclimater à tout prix à notre entourage, qui nous sauve tant de fois, est aussi champion pour nous fermer les yeux sur ce qui devrait nous faire bondir, et pour nous anesthésier sur ce qui devrait nous faire fuir. Et j'en sais quelque chose : cinq années passées, il y a maintenant longtemps, dans l'absence totale du plus élémentaire bon sens ; aveugle à toute réalité, et exclusivement occupée à protéger ma survie psychologique et parfois même physique, en m'acharnant à m'adapter à une situation que je n'aurais jamais dû accepter. Persuadée que je n'avais pas le choix.

En fait je me pose une question toute simple : à quoi donc sert l'argent que l'Etat nous rackette à longueur de temps ? Impôt sur le revenu et taxe d'habitation annuels ou charges salariales mensuelles, sans compter les taxes diverses sur pas mal de produits de consommation, il y a le choix. Enfin bon je veux dire, à quoi sert-il en dehors de permettre à des technocrates décérébrés de pondre des idées complètement débiles et quasi inutilisables mais coûtant néanmoins une fortune (genre les parcmètres monéo), d'inventer et de fabriquer de somptueux et rutilants outils de morts en nombre (mais surtout pas de faire de la recherche médicale de soins et de tenter de sauver des vies, pour ça il faut les donations particulières), ou, bien sûr, de loger ses hauts fonctionnaires dans des appartements de folie dignes d'émirs à des loyers inférieurs à ceux de chambres de bonnes. Et j'en passe. Bien sûr, je n'attends pas de réponse à cette question car il n'y en a pas (ceci dit, le premier qui me parle de l'extraordinaire chance que l'on a, en France, d'avoir la sécurité sociale, je lui fais avaler sa carte Vitale
). Mais je commence à en avoir vraiment ras le bol de passer ma vie à nourrir des mecs dont je vomis les actes et les pensées, qui se foutent totalement de nous et passent, eux, leur temps à nous mentir et à nous prendre pour des cons. Je précise que je les mets absolument tous dans le même panier de crabes, tous partis politiques confondus. La raison de ce coup de gueule ? Elle est personnelle je vous l'accorde : la soudaine et totale impossibilité de garer sa voiture dans mon quartier, pour cause d'installation de nouveaux parcmètres à des endroits jusque là gratuits, additionnée à la réquisition par l'Etat de deux parkings proches jusqu'à aujourd'hui ouverts à tout le monde ; donc obligation de louer à prix d'or un box quelque part (et j'sais même pas où, y en a pas autour de chez moi). Mais dans le principe de la prise par le gouvernement de chacun des français pour une inépuisable vache à lait, nous sommes tous logés à la même enseigne. Je ne sais pas si ça vous dérange ou non, mais moi ça me met dans une rage folle

Il est amusant de constater que beaucoup de nos expressions courantes trouvent leur source dans la théologie ou la mythologie. En voilà quelques-unes piochées au hasard. L'origine de la plupart m'était inconnue, j'espère qu'il en sera de même pour vous et que vous aurez plaisir à les découvrir ! Avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête Renvoyer aux calendes grecques S'en moquer comme de l'an quarante Se croire sorti de la cuisse de Jupiter Ouvrir la boîte de Pandore Retrouver ses pénates Faire ripaille Un jugement de Salomon Avoir une voix de stentor Un des héros de l'Iliade Stentor, était le crieur de l'armée des Grecs lors du siège de la ville de Troie, car sa voix avait la puissance du hurlement de cinquante hommes réunis. Il succomba lors d'une lutte vocale avec le dieu Mercure, héraut de l'Olympe. Faire un coup de Trafalgar à quelqu'un Envoyer quelqu'un au diable Vauvert Etre le bouc émissaire Crier haro sur quelqu'un
Damoclès, courtisan du tyran de Syracuse Denys l'Ancien, vantait toujours le bonheur de son roi. Celui-ci lui répondit un jour "Tu envies ma place, prends-la". C'est en dégustant les vins et les mets les plus merveilleux installés sur un lit couvert de pétales de fleurs que Damoclès vit au-dessus de lui une lourde épée accrochée seulement par un crin de cheval. Il s'enfuit sans demander son reste, ayant compris que toutes situations, tous bonheurs ou élévations dans la société se paient en retour par de grands risques ou de plus grandes responsabilités.
Les premiers jours du mois romains étaient nommés calendes et fixaient le paiement des dettes. Les Romains utilisaient déjà l'expression "payer aux calendes grecques" car les Grecs, eux, n'avaient pas de calendes dans leurs mois.
La fin du monde aurait été prévue pour l'an 1040. Cette date fatale passée, les gens ne firent qu'en rire et se moquèrent de leurs anciennes angoisses.
Sémélé, la mortelle, demanda à Jupiter, son amant, de lui montrer toute sa gloire. Celui ci tonna et elle tomba morte foudroyée. Jupiter arracha de son ventre leur enfant qui devait naître et l'enferma dans sa cuisse jusqu'à sa naissance. L'enfant devint le jeune dieu Baccus ou Dionysos, qui était beau, joueur de flûte, couronné de pampres et ivre de vie.
Pandore, qui fut la première femme crée par Vulcain, l'ancêtre mythologique d'Eve, désobéit elle aussi à l'ordre de ne pas ouvrir un coffret refermant tout les maux. Elle ouvrit la boîte fatale d'où s'en échappa tous les fléaux du monde, qui accablent maintenant les humains. Il resta dans le fond de la boite l'Espérance, qui fait patienter tout de même les humains.
Chez les Etrusques et les Romains, les pénates représentaient les dieux domestiques qui veillaient sur la famille.
Le duc Amédée XIII de Savoie, antipape de 1439 à 1449, décida de renoncer à la tiare en se retirant dans le château de Ripaille au bord du lac Léman. Comme il n'avait plus d'obligation il occupa ses journées à la bonne chère, et à passer du bon temps avec ses amis, ce qui donna naissance à l'expression "faire ripaille".
(Utiliser un stratagème qui semble cruel mais qui permet de révéler la vérité)
Le roi Salomon, roi d'Israël, proposa de couper en deux un enfant que deux femmes se disputaient. La vrai mère se révéla être celle qui préféra céder l'enfant vivant à l'autre femme, plutôt que de le voir tué.
Le 21 octobre 1805, l'amiral Nelson et sa flotte anglaise de vingt-sept unités attaqua et détruisit complètement, et ce par surprise, les trente-trois navires espagnols et français commandés par le duc de Gravina et l'amiral de Villeneuve, au nord-ouest du détroit de Gibraltar face au cap de Trafalgar.
Le château de Vauvert, près de Paris, était parait-il, sous le règne du pieux Louis IX, la demeure du diable depuis que le grand-père du roi, Philippe Auguste, y avait séjourné après avoir été excommunié.
A la fête des expiations, chez les Hébreux, le Grand Prêtre envoyait vers le désert avec fortes imprécations un pauvre bouc chargé de tous les pêchés d'Israël et de toutes les malédictions.
Au Moyen-âge, les gens criaient "Haro !" pour appeler au secours les sergents de guet ou les passants. Plus tard, ce fut le cri qui soulevait les foules, le cri d'appel au jugement.

L'île de Santorini, Grèce
Bon week-end à tous
Zou, une envie de 'chili con carne' maison ce soir. C'est une de mes spécialités, avec les penne aux parfums Lucaniens et toutes les tartes salées possibles et imaginables
Qui vient partager mon chili ? L'odeur des épices et de la viande qui mijotent doucement... ;-) Bisous gourmands !

Guanajuato, Mexico
Ras le bol du je m'en foutisme des propriétaires de chiens parisiens. Je ne supporte plus de croiser sur les trottoirs ces têtes à claques qui sifflotent et regardent en l'air (si seulement ils pouvaient se prendre une chiasse de pigeon dans l'il ) pendant que leur clébard pose allègrement son étron dans la rue. Et qui se sauvent ensuite en tirant l'animal à la limite de l'étranglement, pour que personne ne voit qu'ils n'ont pas une seule seconde envisagé de ramasser le déchet. Ras le bol d'être obligée de marcher le regard rivé sur le pavé pour éviter de poser un pied dans la merde. Et enfin, ras le bol de me dire qu'une partie des impôts que je paie sert à ramasser les déchets des chiens de connards patentés qui trouvent parfaitement normal que ce soit les autres qui gèrent leurs saletés. Si vous saviez les envies violentes et difficilement répressibles qui me passent par la tête quand je croise un ou une de ces abruti(e)s sans-gênes qui se foutent du reste du monde et considèrent la rue comme un gigantesque et naturel chiotte à chiens enfin je vous laisse deviner. Mais il n'est pas exclu qu'un jour j'aille au bout de l'une de ces envies. Parce que l'absence totale de respect des autres ne mérite rien d'autre.
Je précise que je n'ai absolument rien contre les représentants canins mis en cause, qui n'ont rien demandé à personne et surtout pas de vivre dans quelques mètres carrés bétonnés. Ce sont leurs propriétaires que je maudis, et leur propention à faire porter aux autres les responsabilités civiles les plus élémentaires qui leur reviennent, comme si c'était parfaitement normal et naturel. L'individualisme et la vanité de la plupart des Hommes n'ont décidément pas de bornes.

Elle est française, plus précisément bordelaise, et vit en Chine depuis 4 ans (bon, j'suis pas trop sûre de la durée
;-) ) avec son mari chinois. Elle raconte la Chine au quotidien et tout particulièrement Pékin comme personne (en même temps, je ne connais personne d'autre qui raconte Pékin, hein !) ; mais ce qui est sûr c'est que c'est désopilant, passionnant, instructif, percutant, varié, plein de vie et d'anecdotes, parsemé d'animations rigolotes. Elle écrit bien, elle écrit drôle, elle écrit nature, elle écrit tendre ou féroce, elle écrit avec son cur immense de petite fille du sud de la France. Son blog est l'une de mes lectures quotidiennes préférées depuis plusieurs mois. Et quel dommage que Paris soit si loin de Pékin parce que qu'est-ce que j'aurais aimé la rencontrer ! Elle s'appelle Estelle et signe Aixue. Et elle est là : http://estelleenchine.over-blog.com/

Non ce n'est pas Pékin, c'est bien sûr Hong Kong, mais je trouve cette photo superbe :-)
Un petit test tombé aujourd'hui dans ma boîte mail. C'est un vrai test psychologique dont je vous donnerai la réponse et l'explication demain soir, alors que ceux qui d'aventure le connaîtraient déjà ne disent rien aux coupains... ;-) Quelques jours plus tard, la jeune fille tue sa sur.
Question : pour quel motif a-t-elle tué sa sur ? Je commenterai vos réponses mais ne dirai rien sur la bonne avant demain soir si elle est donnée, vous pouvez donc être plusieurs à la trouver. A vos neurones, et big bisous à tous !
Une jeune fille vient de perdre sa maman. Aux funérailles, elle aperçoit un jeune homme qu'elle ne connaissait pas. Elle le trouve fantastique, il est l'homme de ses rêves, c'est le coup de foudre et elle en tombe éperdument amoureuse.